Ludwing Liezt Membre de l'Asgard

Nombre de messages: 38 Age: 18 Localisation: Asgard Date d'inscription: 05/11/2005
 | Sujet: Re: Perdu... Mar 5 Déc - 20:43 | |
| [hj: c'est peut-être un peut tard mais j'avais trop envie de revenir dans le jeu, et mon personage ma plaisait tellement, que je n'en change pas tant pis pour le retard pris] Quoi ? Comment pouvait-on lui faire ça ? A lui, l'héritier de la "dynastie" Liest ? Comment ce petit commerçant pouvait-il lui faire ça ? Rejeter la proposition de sa vie ? Ludwing bondit il ne tenait plus, les assiettes volèrent dans la pièce, le plat de raviolis se retrouva bientôt dégoulinant le long d'un mur, ratant de peut le portrait de la 4fois arrière grand mère de Lundwing qui avait fait construire cette demeure. Puis faisant les cents pas autour de la table en hurlant contre le peuple, la vie, lui et le purgatoire il tomba net devant un portrait de son père, celui-ci déja fort abîmé pas les colères de Ludwing, des tâches d'un verre de vin jeté laissaient encore leurs marques et un des coins était en lambauts après un jet de couteau. Le portrait subit alors toute la colère et le désespoir de Ludwing il abima les ongles de ses belles mains de pianiste sur le cadre pour l'arracher du mur et se rua alors sur le portrait, prenant un malin plaisir à l'éventrer hurlant contre son père "cause de ses malheurs", des morceaux de toile se répandaient partout dans la pièce et il n'en restait guère plus que quelques fragments qui résistaient pitoyablement sur le cadre, un oeil, le bas d'une cravate de cérémonie, un morceau de main. Et pourtant Ludwing l'aimait tant ce petit épicier, ses manières de pauvres, ses vêtements miteux, son air perpétuellement gêné, c'était si étrange pour Ludwing de ressentir cela, jamais il n'avait eu un ami, les Hommes n'avaient toujours été que des jouets pour lui, même le "maitre Palaquin" il l'avait berné en devenant l'amant de sa femme, c'était d'ailleurs lors d'un de leur rendez-vous qu'elle était tombée dans une raffle, mais cela persone ne le savait. La rage devint désespoir, ses larmes coulèrent sur les restes du tableau, il tapa des points à terre ce qui eu pour effet de l'achever. Puis le désespoir ne cessant plus de croître, il se sauva en courant croyant devenir fou, on eu pu le voir courir dans les couloirs du manoir hurlant de douleur. Il finit sa folle course dans le salon où la soirée avait commencé, il ne restait plus que des braises dans l'âtre, il s'écroula, la dernière chose qu'il vit, c'était le manteau de Léon que celui-ci avait oublié dans sa "fuite".... |
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